09/03/2010

Fraternité vs. Septentrionnal, à vous de choisir

Je me posais des questions tantôt. Ça m'arrive parfois. Est-ce qu'on aime un mot pour ce qu'il signifie ou pour sa sonorité? D'après moi, c'est une fausse question. Quand une personne vous dit que son mot préféré est "amour", "fraternité", ou encore "paix dans le monde", dans l'fond, elle nous dit qu'elle chérit l'amour, la fraternité et la paix dans le monde. Pour elle (qui risque fort d'être Miss Trois-Rivières 2007 dans ce cas-ci), ce n'est clairement pas la musique des syllabes fra-ter-ni-té qui explique sa réponse. Alors quand on nous demande quel est notre mot préféré, je crois qu'on doit s'en tenir à sa sonorité, that's it that's all.

Quoique...Est-ce que mon mot préféré peut être génocide? Excision? Scatologique? Mmmmm...
Voyez les heures de bouillants débats que peut provoquer une toute petite question innocente. Rien n'est jamais simple, combien de fois devrais-je le répéter...

Alors, on s'en ennuyait, un Top 5! Longuement médité parce que les mots, y'en a beaucoup. Ceux-ci sont selon moi ce qui se fait de mieux en français, la crème de la crème.

1. Septentrionnal
2. Byzance: Bon c'est un nom propre je sais, mais j'ai pas pu m'empêcher.
3. Ophtalmologiste
4. Derechef
5. Phlébologue: Celui-là, je suis tombé dessus en parcourant mon dictionnaire des synonymes en quête d'inspiration. "Practicien spécialiste des maladies veineuses" Wow! J'lâche les études internationales immédiatement.

07/03/2010

Buffet

Parce que "Pour faire une histoire courte" célèbre la vie et tout ce qu'elle a à nous offrir, voici ce qui a retenu mon attention en ce dimanche 7 mars.

Des souliers.











Un vol dans un tournoi de poker en Allemagne (la somme: 1,36 millions US$).

Sandra Bullock qui est allé chercher son prix aux Razzies.
Et une chanson.
Bon appétit!

06/03/2010

Patience, effort et gloire

Mon marathon ne va pas bien. C'est pas la volonté qui manque. En fait, j'en ai trop de volonté. C'est peut-être pour ça que j'ai le genoux gauche en compote depuis quatre jours. Condamné au repos.

Depuis deux semaines, j'apprends à connaître ma nouvelle ville en laissant mes jambes me mener où bon leur semble. Ça finit parfois dans un parc industriel lugubre, ou sinon je tombe sur un énième restaurant mexicain. Ce qui est bien avec la course, et je ne vous apprendrai probablement pas grand chose, c'est que pour une période de temps donnée, on couvre plus de distance qu'en marchant. Ce qui fait que j'ai un outil de plus que mon Slovène embryonnaire pour ne pas me perdre.

Je vous ai parlé de spiritualité récemment. D'amis à moi qui croient en quelque chose de plus grand que leur petite existence. Ces amis que j'envie. Eh bien le marathon, c'est ma tentavite de spiritualité. Je m'explique. Je me suis annoncé à moi-même que j'allais courir 42 km le 5 septembre prochain pour la simple et bonne raison que je suis attiré par la quantité de sacrifices que ça représente. Manger mes cinq portions de fruits et légumes par jour, dire non à un shish-taouk, courir cinq fois semaines, wow, j'en ai le vertige! J'ai déjà hâte de montrer à mes petits-enfants la photo de grand-papa qui est arrivé en tête de peloton à sa première course en 2010.

Les pessimistes, qui préfèrent se dire réalistes-n'est-ce pas toujours le cas?- me disent que je n'y arriverai pas. Peut-être. Pis après? Les doutes concernant mon triomphe à venir ne font que nourrir mon entrain. J'ai le sourire fendu jusqu'aux oreilles à chaque fois que j'enfile mes New Balance. La somme de tous les efforts que j'aurai fait est beaucoup plus importante que l'issue de l'épreuve.

Le problème c'est qu'en ce moment il faudrait que je me calme. Juste un peu. Des fois, je finis ma course et je pense déjà à celle du lendemain. J'amerais pouvoir courir tout le temps. Ce que mon entraînement (mon genoux) m'a enseigné à date, c'est qu'il faut être patient. C'est toute une leçon. On ne peut pas réussir un marathon comme on obtient la discographie des Beatles en trois minutes par torrent, ou comme on devient une vedette après un passage remarqué à Loft Story. Bye bye l'instantanéité. L'effort soutenu, c'est ce qui est si grandiose de cette épreuve.

05/03/2010

Recycling is funky!


Steven, même si t'as changer ta coiffure, ton message n'a pas encore convaincu tout l'monde. C'est beaucoup mieux quand Barry White te demande gentiment de jeter tes minigos vides dans le bac vert.

03/03/2010

Deux cyniques et un méchant







02/03/2010

Irrésistible culture russe

Quand on a autant de charisme, pourquoi se donner la peine d'écrire des paroles.

01/03/2010

Qui dit mieux?


0-100 en 4,6 secondes et plus.